André Siron qui était gaucher, a beaucoup pratiqué la gravure au burin dans la dernière partie de sa vie.

Durant cette période, ses gravures, réalisées sur cuivre et parfois sur plexiglass, suivent des thèmes variés, qu'elles soient végétales, géométriques ou spatiales,  il privilégie le trait.

Il organise des lignes, les regroupe et les fait dialoguer afin de trouver des rythmes, agencés en réseaux, aux maillages plus ou moins serrés.

 

André Siron a aussi pratiqué ponctuellement l'eau-forte, depuis le début de sa carrière jusqu'aux années 1970 et, l'aquatinte entre les années 1970 et 1990.

 

L'oeuvre gravée d'André Siron s'articule depuis de petits formats jusqu'à de très grands formats.